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La vie du Groupe

Attributions pour les membres du bureau

Composition du nouveau bureau : 2016/2017

 

Présidente :

  Mme Marise Grau

 

Vice Président :

 M. Philippe Tamai

 

Trésorière :

     Mme Arnaez Marie-Estelle

 

Secrétaire :

        Mme Brefort Myriam

        Mme Tamai Chantal

       

A été nommés :

        Conseiller technique Danses :Mme Grau Corinne

        Conseiller technique Musiques : M. Favède André

        Conseiller technique Couture et confection : Mme Guerrero Colette.

        Conseiller technique Festivité et sorties: M.Grau Henri.

        Conseiller technique Habillement et coiffure : Mme Grau Marise

        Conseiller technique A la communication : Mme Sanz Justine

        Conseiller technique Coiffure : Mme Maurin Laure

 

 

 

 

 

recette de la pâte pour oreillettes

 Voici les éléments pour réussir de bonnes oreillettes.

 

Pour 1 kg de farine

        6 oeufs moyens

        250 gr de beurre doux

        6 cuillérées à soupe de fleur d'oranger (1 cuillérée à soupe = 20 gr )

        1 pincée de sel

        2 ou 3 zestes de citron selon la grosseur.

 

 

Apres avoir fait une "fontaine" au centre de la farine,

Incorporer les ingrédients les uns après les autres tout en malaxant au fur et à mesure:

les oeufs, le beurre, le zeste de citron, la pincée de sel et l'eau de fleur d'oranger.

 

Pétrir ce mélange pendant une heure (à la main);

 

Laisser ensuite reposer la pâte obtenue pendant 3 heures.

 

Pour la friture, utiliser de l'huile d'arachide.

 

Faire des cubes de pâtes qui seront ensuite étirés assez fins avant d'être plongés dans l'huile chaude;

 

Lorsque les oreillettes sont dorées, égoutter sur une grille.

 

Sucrer et déguster.....

 

Calèndo e si Fèstò

 

 Calèndo e si fèsto, les fêtes de Noël, en Provence, ainsi nommées, parce que les Calendes de Janvier étaient une fête païenne qui fut adoptée par les Chrétiens et confondue avec celle de la Nativité du Christ.

Ce temps de Fête commençait le 4 décembre et s'achevait le 06 février, jour de la chandeleur. Jour du feu nouveau. Ce jour là on éteignait les vieilles bougies pour en allumer des neuves.

Le moment majeur de ces Calendes était la veillée de Noël.

Cette célébration obéissait à des rites traditionnels très anciens.

En Provence, la traition a conservé l'esprit de cette veillée.

Image de fraternité et d'amitié dans la nourriture partagée.

Chaque geste, chaque parole, chaque mets servi porte une signification symbolique.

LE RITUEL DU CACHO-FIÒ


Dans la cheminée brûlait le grand feu de la Bûche de Noël, symbole de la chaleur et du soleil à renaître.

Cétait une partie du tronc d'un arbre fruitier ou d'une grosse branche, arbre à noyau (amandier) mort dans l'année, qui aurait porté avec le renouveau des fruits : Promesse de nourriture.

Elle était allumée à l'aide de sarments et d'un fragment de la bûche de l'année passée.

L'on attribuait à ces braises précieusement conservées de merveilleux pouvoirs.

Tous les soirs de la semaine de Noël, la bûche sera rallumée pour qu'elle dure jusqu'au premier jour de l'an.

Frédéric Mistral nous décrit ce rituel du cacho-fiò :

 

On ramenait la bûche dans le mas, tous, les uns derrière les autres, le plus ainé d'un bout, le petit (cagonis) de l'autre.

Trois fois on y faisait faire le tour de la cuisine puis arrivé devant la paillasse du feu, solennellement mon père y jetait dessus un verre de vin cuit en disant :

Alègre ! Alègre !

Mi bèus enfant, Diéu nous alègre !

Emé Calendo tout bèn vèn...

Diéu ous fague la gràci de veire l'an que vèn,

E se noun sian pas mai, que noun fuguen pas mens !

 


Et tous on criait

Alègre ! Alègre ! Alègre !

 

L'on poussait l'arbre sur les chenets et très vite la flamme jaillissait.

 

Cacho-fiò

Bouto fiò

Disait mon père se signant, et tous, nous nous mettions à table.

Oh ! La Sainte table, véritablement sainte, avec tout autour la famille complète, pacifique et heureuse.   

Frédéric Mistral     

LA TABLE :


La table était habillée de trois nappes blanches superposées.

A la fin du repas les coins des nappes étaient relevés, enfermant les miettes pour que les âmes des morts puissent s'en nourrir. On dit même que les anges s'y invitaient.

A chaqe bout était posé une assiette dans laquelle le jour de la Sainte Barbe, le 4 décembre, les enfants avaient semé sur du coton humide, des grains de blé ou des lentilles. Les graines ayant germé pour Noël, nouées par un ruban, les jeunes tiges vertes "Li Verdau" assuraient la prospérité sur la maison.

La table étaient éclairée de trois chandelles blanches, également, qui ne devaient pas s'éteindre. Cela était un mauvais présage.

Cette permanence du chiffre trois fait référence au mystère de la trinité.

Mais surtout en plus des plats du GROS SOUPA, il y avait le Gros Pain "LOU PAN CALENDAU" que l'on entamait qu'après en avoir donné, religieusement, un quart au premier pauvre qui passait.

Bien avant dans le temps, il y avait treize pains de Noël décorés de rameaux de myrte.Les treize pains dont l'un était plus important que les autres rappellent la réunion du Christ et ses douze apôtres.

Il y avait toujours, en bout de table, l'assiette supplémentaire pour le pauvre qui passait.

Lou GROS SOUPA

 

Composé de sept plats maigres en souvenir des sept douleurs de la Vierge Marie.

Le menu variait suivant les régions, puisqu'ilétait fait à base de productions locales.

C'était un repas d'attente.

Il conseillé l'abstinence tout en étant copieux, symbolisant ainsi l'abondance espérée pour l'année à venir.

 

 

Le plat principal était en général : de la morue (brandade ou aïoli);

Les escargots que l'on tirait de la coquille à l'aide d'un clou neuf;

Du poisson (muge), frit ou grillé accommodé avec des olives;

L'anchouïado accompagnée de branches de céleri;

La carde, les épinards, le gratin de courge.

LES TREIZE DESSERTS :

 

Ils figuraient sur la table dès le début du repas et variaient suivant les régions.

Parfois consommés seulement après la messe de minuit.

 

LA POMPE A HUILE (gibassié ou fougasse)

Celle ci était le principal élément. C'est un gâteau sacré, offert par les bergers au cour de la messe de minuit.

Sacré parce que fait avec l'huile neuve provenant de l'olivier, arbre de paix.

sacré parceque les fentes qui déoupent sa pâte représente l'étoile qui guida les bergers vers l'étable.

Les QUATRE MENDIANTS :

 

Par leur couleur de leur bure rappellent l'habit des moines des quatre ordres mendiants :

 

Noix et Noisettes portent la couleur des Augustins,

Les figues celle des Franciscains,

Les amandes celle des carmes,

Les raisins celle des dominicains.

LES NOUGATS :

 

Le Blanc pour les jours gais

Le Noir pour les jours tristes;

 

LE MELON CONFIT OU LA PATE DE COING.


LES DATTES, LES ORANGES;


Bien que plus rares, ce sont des fruits sacrés car la Sainte Famille s'en nourrissait pendant la fuite en Egypte.

LES FRUITS DU VERGER, conservés pour la circonstance, sont toujours présents :

Pommes, raisins, chataignes grillées....

 

 

De nos jours, avec nos habitudes de profusion, cela peut paraître simple et rustique.

C'est un repas au caractère religieux exceptionnel par son sens du rituel, l'importance de la signification de l'offrande.

La concrétisation, à l'entour de Noël, de la générosité.

Repas issu du labeur de l'homme.

Cette nuit-là les portes s'ouvraient pour plus malheureux.

Qui sait, tandis que nous mangions, s'il ne s'en trouve pas qui ont faim ! disait le père.

De ce temps là, la veillée, en attendant la messe de minuit était longue;

Et longtemps autour du feu, on y parlait des anciens et on louait leurs actions?

 

Gaubeja pèr : Henri Grau

 

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